Dernier devoir de vacances, hélas ! A Pinciguaba, j’avais envie de revoir Paris, mais là, pas de chance, c’est aussi bien que Sydney dans le genre métropole sur mer, on se régale avec les vagues et après la piscine du matin, après les délicieux fruits du petit déj, il n’y a qu’à traverser la rue pour se faire masser par les vagues.
On a envie de vous retrouver tous mais on vous donnerait bien rdv là plutôt que rue du parc royal !
On se prend à rêver de rdv familiaux le dimanche sur la plage ou de discussions entre amis d’un pas élastique en longeant le bord de mer.
Oui, le ou la brésilienne, quel que soit son poids et la façon parfois !! disgracieuse dont ses grosses cuisses frottent l’une sur l’autre, parcourt des km de plage très sportivement.
D’où ce mystère, avec autant de sport et autant de chirurgiens esthétiques, comment font elles pour être aussi rondouillettes.
Ce n’est pas pour vous décomplexer mais Patrick et moi n’avons pas ménagé notre peine pour débusquer « le » cul, mais peine perdue, ou presque !
J’ai aussi essayé de compter les faux seins mais la brésilienne en arbore beaucoup moins que la parisienne.
Et là, nous sommes au cœur de Rio !
Par contre, il y avait 7 mariées à l’hôtel samedi soir et elles étaient toutes belles !
Leur record est de 17 mariées le même samedi ! On est hors saison !
Voilà donc un très bel endroit à vivre… Et à revoir !
Merci de votre assiduité ! On a tout raconté !
That's all folks !
Brésil 2011
Iguaçu - Pantanal - Minas Gerais - Paraty - Rio
lundi 29 août 2011
Rio, Rio, Rio
Matinée calme, on descend sur Copacabana et on arpente la plage ; encore 6 ou 7km de marche. Surprise, quand on revient vers nos transats, un attroupement, des sauveteurs et 3 corps allongés dans le sable en PLS (Position Latérale de Sécurité pour les béotiens). Ils ont été repêchés dans les vagues ; ils ne sont pas noyés, ils sont vivants mais mal en point, en tout cas choqués.
Faut dire que les vagues sont encore mahousse aujourd'hui !
Un peu crevés par cette balade on rentre et on découvre qu'à notre étage "VIP", il y a une petite piscine quasi privative (puisqu'accessible seulement aux 6 suites de l'étage) et qu'il n'y a personne ... on en profite donc un peu.
Finalement Claire a envie de visiter les ateliers et le musée de H. Stern (le grand joailler brésilien) ; ils nous emmènent gratuitement en voiture de l'hôtel et nous ramènent si on veut ...
Les ateliers sont fermés, mais pas le musée ; ce n'est pas aussi exhaustif que le musée d'Ouro Preto, mais bien intéressant tout de même : on retrouve les principales pierres présentées brutes, taillées, puis montées en bijou. Stern travaille surtout avec les pierres du pays : topaze, améthyste, aigue-marine, émeraude mais sa pierre préférée est la tourmaline qui existe dans une quasi infinité de coloris.
On ne se fera pas reconduire à l'hôtel, mais on ira déjeuner dans un petit restau italien (carpaccio et caipirinha, comme d'hab !) ensuite, grande nouveauté, on ira au Centro (le centre historique et populaire de Rio) ... en métro !
A l'arrivée, on baigne dans la foule qui n'est manifestement plus sur la plage. On passe devant l'opéra,
puis devant des bâtiments variés, présentant un intérêt peu évident :
Un artiste de rue nous fait penser à Gasp : il travaille à la bombe, avec un masque à gaz et produit et quelques minutes (une dizaine), des trucs quand même assez bluffants non par la qualité artistique du résultat, mais par le fait que tout ça est fait à la bombe et au doigt en très peu de temps :
On a assez vite marre de ce quartier, d'autant qu'il n'est pas très sûr (témoins les bagnoles de flics stationnées un peu partout).
On a donc l'idée de monter au Corcovado en taxi. On suggère donc à un taxi de nous monter, de nous attendre 10-15mn et de nous ramener à l'hôtel. Quanto ?
Ben le mec, il veut pas ! Du coup il appelle un collègue, lui explique le topo ; ben il refuse aussi !?! Trop long ? Pas rentable ? On sait pas d'autant qu'on n'a pas parlé de prix ...
Du coup, ras le bol, on renonce et on retourne à l'hôtel.
On va chercher quelques petits culs sympas pour Olivier sur la plage !!!
Hum ...
Là, évidemment, c'est mieux, mais elles sont un peu "under age" me semble-t-il.
Ah, là, c'est tout bon, mais déjà prise, pas de bol !
Allez, on va plutôt se faire nos propre photos glamour !
Avant d'aller se faire un peu secouer par les vagues ; c'est au tour de Claire, cette fois :
Et puis, tranquillement, le soir tombe :
Ce soir, on va diner dans un restau fusion-moléculaire parait-il très bien ; c'est un élève de Ferran Adria (d'El Bulli) ! Hier soir Sushi Leblon a tenu ses promesses, c'était excellent.
Départ demain, je ne ferai a priori pas de compte-rendu de cette dernière matinée (ça sera plage) ; on vient nous chercher à 13h30 pour un décollage prévu 16h20, arrivée à CDG mercerdi matin vers 8h ...
Faut dire que les vagues sont encore mahousse aujourd'hui !
Un peu crevés par cette balade on rentre et on découvre qu'à notre étage "VIP", il y a une petite piscine quasi privative (puisqu'accessible seulement aux 6 suites de l'étage) et qu'il n'y a personne ... on en profite donc un peu.
Finalement Claire a envie de visiter les ateliers et le musée de H. Stern (le grand joailler brésilien) ; ils nous emmènent gratuitement en voiture de l'hôtel et nous ramènent si on veut ...
Les ateliers sont fermés, mais pas le musée ; ce n'est pas aussi exhaustif que le musée d'Ouro Preto, mais bien intéressant tout de même : on retrouve les principales pierres présentées brutes, taillées, puis montées en bijou. Stern travaille surtout avec les pierres du pays : topaze, améthyste, aigue-marine, émeraude mais sa pierre préférée est la tourmaline qui existe dans une quasi infinité de coloris.
On ne se fera pas reconduire à l'hôtel, mais on ira déjeuner dans un petit restau italien (carpaccio et caipirinha, comme d'hab !) ensuite, grande nouveauté, on ira au Centro (le centre historique et populaire de Rio) ... en métro !
A l'arrivée, on baigne dans la foule qui n'est manifestement plus sur la plage. On passe devant l'opéra,
puis devant des bâtiments variés, présentant un intérêt peu évident :
Un artiste de rue nous fait penser à Gasp : il travaille à la bombe, avec un masque à gaz et produit et quelques minutes (une dizaine), des trucs quand même assez bluffants non par la qualité artistique du résultat, mais par le fait que tout ça est fait à la bombe et au doigt en très peu de temps :
On a assez vite marre de ce quartier, d'autant qu'il n'est pas très sûr (témoins les bagnoles de flics stationnées un peu partout).
On a donc l'idée de monter au Corcovado en taxi. On suggère donc à un taxi de nous monter, de nous attendre 10-15mn et de nous ramener à l'hôtel. Quanto ?
Ben le mec, il veut pas ! Du coup il appelle un collègue, lui explique le topo ; ben il refuse aussi !?! Trop long ? Pas rentable ? On sait pas d'autant qu'on n'a pas parlé de prix ...
Du coup, ras le bol, on renonce et on retourne à l'hôtel.
On va chercher quelques petits culs sympas pour Olivier sur la plage !!!
Hum ...
Là, évidemment, c'est mieux, mais elles sont un peu "under age" me semble-t-il.
Ah, là, c'est tout bon, mais déjà prise, pas de bol !
Allez, on va plutôt se faire nos propre photos glamour !
Avant d'aller se faire un peu secouer par les vagues ; c'est au tour de Claire, cette fois :
Et puis, tranquillement, le soir tombe :
Ce soir, on va diner dans un restau fusion-moléculaire parait-il très bien ; c'est un élève de Ferran Adria (d'El Bulli) ! Hier soir Sushi Leblon a tenu ses promesses, c'était excellent.
Départ demain, je ne ferai a priori pas de compte-rendu de cette dernière matinée (ça sera plage) ; on vient nous chercher à 13h30 pour un décollage prévu 16h20, arrivée à CDG mercerdi matin vers 8h ...
dimanche 28 août 2011
Em Rio, amamos las praias ...
Grand beau aujourd'hui, encore mieux qu'hier.
Au petit matin (enfin, tout est relatif, il est presque 9h !), la plage de Copacabana est encore bien peu peuplée.
Petit dej (buffet surabondant !) au bord de la piscine décorée de quelques orchidées ; Claire évidemment ne peut résister.
Et puis vamos a la praia. Ici comme à Paris, les rues le dimanche sont à moitié condamnées et réservées aux cyclistes et aux piétons, joggers, skaters, ...
Il est à peine plus de 10h, mais ça se charge vite.
On s'installe dans notre espace plus ou moins privé,
et ensuite, ben ... on arpente la plage !
La baignade est assez dangereuse : vagues, courants, il vaut mieux rester où on a pied, sinon on n'est pas trop sûr de pouvoir rentrer ...
Putain j'ai bien cru ...
Un peu partout, il y a des douches assez artisanales, mais ça suffit :
Et puis, la vie de la plage est pittoresque ; entre ceux qui ne font rien, les vendeurs d'un peu tout (soutifs, jouets, ballons, bouées, ...), le spectacle est partout.
Mais avec tout ça, l'heure tourne et on ne va pas rester sur Copacabana toute la journée ; on décide de louer des vélos et on va jusqu'à Ipanema qui est encore plus bondée que chez nous (pas pris l'appareil photo, donc faut me croire sur parole) ; on fait demi-tour et finalement on va se taper un petit carpaccio au bord de notre piscine ; c'est plus calme !
Vers 15h et quelques, départ pour l'incontournable Pão de Açucar ; deux téléphériques de suite, les hélicos tournent et des vues, des vues, des vues ... La baie de Rio, avec celle de Sydney, est l'une des plus belles du monde ; aucun doute là-dessus !
On ne s'en lasse pas ...
Vraiment pas ...
Mais il faut bien s'arracher à ces vues et on file sur Ipanema pour le coucher de soleil ; on arrive un poil tard, mais c'est quand même pas mal.
La plage s'est vidée, seuls quelques surfeurs testent encore les vagues.
Et voilà, retour à l'hôtel pour une vue de la plage ... de nuit.
Ce soir, diner dans un sushi bar de Leblon ultra couru ; notre concierge a eu du mal à nous avoir une table ; ils ont au menu plein de trucs étranges genre thon mi-cuit au foie gras et sauce wasabi, on s'en pourlèche les babines d'avance !
Au petit matin (enfin, tout est relatif, il est presque 9h !), la plage de Copacabana est encore bien peu peuplée.
Petit dej (buffet surabondant !) au bord de la piscine décorée de quelques orchidées ; Claire évidemment ne peut résister.
Et puis vamos a la praia. Ici comme à Paris, les rues le dimanche sont à moitié condamnées et réservées aux cyclistes et aux piétons, joggers, skaters, ...
Il est à peine plus de 10h, mais ça se charge vite.
On s'installe dans notre espace plus ou moins privé,
et ensuite, ben ... on arpente la plage !
La baignade est assez dangereuse : vagues, courants, il vaut mieux rester où on a pied, sinon on n'est pas trop sûr de pouvoir rentrer ...
Putain j'ai bien cru ...
Un peu partout, il y a des douches assez artisanales, mais ça suffit :
Et puis, la vie de la plage est pittoresque ; entre ceux qui ne font rien, les vendeurs d'un peu tout (soutifs, jouets, ballons, bouées, ...), le spectacle est partout.
Mais avec tout ça, l'heure tourne et on ne va pas rester sur Copacabana toute la journée ; on décide de louer des vélos et on va jusqu'à Ipanema qui est encore plus bondée que chez nous (pas pris l'appareil photo, donc faut me croire sur parole) ; on fait demi-tour et finalement on va se taper un petit carpaccio au bord de notre piscine ; c'est plus calme !
Vers 15h et quelques, départ pour l'incontournable Pão de Açucar ; deux téléphériques de suite, les hélicos tournent et des vues, des vues, des vues ... La baie de Rio, avec celle de Sydney, est l'une des plus belles du monde ; aucun doute là-dessus !
On ne s'en lasse pas ...
Vraiment pas ...
Mais il faut bien s'arracher à ces vues et on file sur Ipanema pour le coucher de soleil ; on arrive un poil tard, mais c'est quand même pas mal.
La plage s'est vidée, seuls quelques surfeurs testent encore les vagues.
Et voilà, retour à l'hôtel pour une vue de la plage ... de nuit.
Ce soir, diner dans un sushi bar de Leblon ultra couru ; notre concierge a eu du mal à nous avoir une table ; ils ont au menu plein de trucs étranges genre thon mi-cuit au foie gras et sauce wasabi, on s'en pourlèche les babines d'avance !
Inscription à :
Articles (Atom)
























































