Arrivés de nuit, on avait trouvé l’endroit paumé, vétuste, froid, poussiéreux, bref, bien peu accueillant … Encore une chambre charmante : humidasse, sans chauffage. Cool.
De jour c’est un peu mieux, même s’il fait bien frais.
Un vague rayon de soleil fait son apparition et on en profite pour faire une petite balade ; le paysage est vallonné et plutôt agréable.
Mais on en a vite fait le tour et on retourne donc vers les bâtiments principaux.
Le problème c’est : quoi faire ? On nous explique qu’il y a tout ce qu’on veut : volley-ball, baby-foot (!), ping-pong, … Qu’on en juge !
On peut apprendre à trier le café, à filer la laine, on a le choix, quoi !
Il parait aussi qu’il y a des chevaux, nous, on n’a vu que des vaches, mébon … De toute manière, moi, le cheval, moins j’en fais et mieux mon scrotum se porte !
Finalement, ils nous annoncent qu’un groupe vient de Rio et qu’ils vont donc donner une sorte de spectacle pour expliquer comment fonctionnait la ferme du temps où elle était productive. Ils se mettent en costume d’époque,
mais on découvre que le groupe en question, ce sont des écoliers ! On va quand même pas se taper un spectacle pour enfants !!!
Ras le bol, on se tire !
3h de route pour arriver à Paraty. En saison, ça grouille de touristes, là on est en hiver, c’est plutôt tristounet et quasiment désert. Il fait (au début) presque beau.
On s’arrête pour déjeuner dans une gargote sympa : moqueca de langouste.
Un guitariste accompagne le repas, pas chiant comme les Mariachis, qui vous serinent « No soy marinero », ni ces obsédés d’ « El condor pasa », que t’as envie de les étrangler au bout de 10mn. Lui, c’est des airs connus, Beatles par ex, mais arrangés à la brésilienne, le résultat est plutôt sympa. On ne l’a pas étranglé, on n’a quand même pas acheté son disque !
Après le repas, le temps s’est à nouveau couvert, on se balade encore un peu,
puis on retrouve nos amis guide (Vania) et chauffeur (Roberto ou Ricardo, je mélange un peu) et on cherche la Pousada Picinguaba, où nous resterons 4 nuits.
C’est un peu au bout du bout d’une petite route improbable, mais on trouve. C’est au dessus d’un petit village de pêcheurs, un ancien monastère reconverti en auberge. C’est simple mais nettement plus confortable que la Fazenda d’hier.
Malheureusement il pleut et demain, c’est prévu pareil … On verra.


























Le cheval, y a que la fameuse recette du cheval melba pour faire passer !
RépondreSupprimerLa description sans les photos, on se croirait dans le début d'un film d'horreur !
Surtout, si vous entendez un bruit, ne vous séparez pas !
Have Fun !
oui, c'est exactement cela...avec un côté teasing très réussi...histoire de vérifier que la réalité est aussi angoissante que le récit !
RépondreSupprimerLe soleil revient doucement à Paris...
Bises